Bienvenue à notre site, un espace dédié à la sensibilisation et à la promotion de la compréhension de la vie et du bien-être des enfants autochtones. Joignez-vous à nous pour explorer leurs histoires, célébrer leur culture et défendre leurs droits. Votre soutien peut faire une différence.

Survol de l'enjeu

Aujourd’hui, les autochtones ont des taux de sans-abri beaucoup plus élevé que le reste de la population canadienne. Les enfants indigènes sont 7 fois plus susceptibles d’être évalués comme ayant un risque sérieux de négligence, sont 5 fois plus à risque d’abus et 4,5 fois plus à risque d'abus sexuelle. Alors, comparé au reste du Canada, les enfants autochtones ont 4 fois plus de chance de vivre dans un placement et de vivre une juridiction de leur intervention. 

Cependant, ces problèmes ne sont pas apparus sans cause. Contrairement à aujourd’hui, les écoles ne réunissaient pas tous types d'élèves confondus. À l’époque, au Canada, le gouvernement créait des établissements uniquement réservés à l’acculturation des enfants autochtones. En effet, les enfants sont forcés d' apprendre dans ces pensionnats pour les rendre «canadien».Les enfants se faisaient prendre sans l’autorisation de leurs parents. Alors, cela enlève l’enfance des jeunes autochtones qu’ils auraient dû avoir. 

 

Ensuite, après l’abolition des pensionnats, les survivants de ces écoles sont laissés sans identité et traumatisés. De plus, ceux-ci tournent vers des drogues ou de l’alcool. Par la suite, certains vont s'acharner sur ses enfants. Puis, ces enfants-là, qui pensent que l’abus est normal, répéteraient ce qu’on les a fait. 

 

Par conséquent, la DPJ va placer ces jeunes dans des familles d'accueil souvent blanches. Subséquemment, ils perdent leur culture en passant par la DPJ qui répète le cycle.

 


Les Inuits du Nunavik réclament une transformation des services de protection de l’enfance, afin qu’ils soient adaptés à leur culture et à leur communauté. En effet, il manque de consultation sur des secteurs comme l’habitation, à cause qu’on ne demande pas aux communautés de ce dont elles ont besoin.

 

Parmi les solutions proposées, on retrouve la construction des services manquants, le comblement des pénuries de personnel et l’ augmentation de la construction des logements par des démarches de conception collaborative. Il faudrait aussi réorganiser les services pour répondre aux besoins spécifiques de certaines familles et leurs enfants.

 

Plusieurs obstacles freinent à l'application de ces changements, notamment la grande pénurie de logements chez les familles et les travailleurs, le manque de bureaux, l’isolement géographique des villages et la rigueur des règles d'embauche, qui empêchent plusieurs personnes des communautés de travailler.

 

Pour répondre aux besoins de cet exemple de groupes d’enfants autochtones, il faut écouter la communauté, reconnaître leurs besoins et leur donner des services adaptés à leur réalité.

Pour résumer cet enjeu en quelques phrases, on doit réévaluer le système de la DPJ, régler les traumatismes laissés par les pensionnats et on doit faire des analyses plus poussées sur comment peut-on protéger le corps physique de l’enfant en protégeant son esprit, sa culture et sa santé mentale en même temps afin de prévenir le cycle de la violence et de la pauvreté des autochtones au Canada.

Qui somme nous ?

On est des élèves de l'école internationale de Laval qui militent pour les droits, la culture et le bein-être des autochtones du Canada. On veut informer le monde par rapport à cet enjeux puisque on croit que le meilleur moyen de régler ce problème est de sensibiliser les gens afin de faire comprendre les défis et enlever les préjugés des indigènes. Par conséquence, on va créer un atmoshpère plus acceuillant pour qu'ils se remettent debouts.

Questionnaire

« J'ai été retirée à l'âge de cinq ans. Ils m'ont dit que mes parents n'étaient pas assez bien. J'ai grandi dans une famille blanche, sans jamais parler ma langue, sans connaître mes cousins, sans savoir d'où je venais réellement. On m'a volé mon nom, on m'a volé mon identité. »

enfant déplacé lors de la « Sixties coop »

Je suis chanceuse de ne pas avoir fini dans la rue. J’avais des gens autour de moi qui m’ont hébergée, ça m’a juste donné assez de temps pour faire un DEP pour être préposée aux bénéficiaires », explique-t-elle. « Mais il y a tellement d’autres qui n’ont pas ces opportunités, qui n’ont pas de gens qui peuvent les prendre sous leur aile, ou qui sont tellement traumatisés qu’ils n’ont pas la force de faire un DEP super rapidement.

Jean-Claude Mequish, chef de la communauté atikamekw d’Opitciwan

  • Je travaille comme sage-femme, principalement auprès de femmes autochtones, et je ne sais plus de combien de préjugés racistes et de mauvais traitements à caractère racial j’ai été témoin… appeler des travailleurs sociaux et des agences de protection de l’enfance parce que des parents sont jeunes et autochtones par exemple; l’intervention est fondée sur un profilage considérable. Puis, une fois que des responsables des services à l’enfance interviennent, les femmes autochtones sont beaucoup plus susceptibles de perdre la garde de leurs enfants pour des motifs douteux[15].

Jean-Claude Mequish, chef de la communauté atikamekw d’Opitciwan

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